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FACTEURS DE RISQUE

Ces informations constituent une offre financière promotionnelle relative à la stratégie First Sentier India. Ces informations sont exclusivement réservées aux clients professionnels dans l’Espace économique européen et partout ailleurs où leur diffusion est légale. L’investissement comporte certains risques et notamment:

  • La valeur des investissements et des éventuels revenus qu’ils génèrent peut varier à la hausse comme à la baisse et n’est pas garantie. Les investisseurs peuvent ne pas récupérer l’intégralité du montant initialement investi.
  • Risque de change: les fluctuations des taux de change peuvent avoir une incidence sur la valeur des actifs libellés dans d’autres devises.
  • Risque propre au sous-continent indien: investir dans le sous-continent indien comporte des risques spécifiques qui peuvent être de nature juridique, réglementaire ou économique. Les marchés d’actions du sous-continent indien recèlent davantage d’incertitudes que leurs homologues des pays plus industrialisés.
  • Risque lié à une exposition unique à un pays / à une région: il est plus risqué d’investir exclusivement dans un pays ou une région que de diversifier ses positions sur plusieurs pays ou régions mondiales. Une exposition diversifiée à plusieurs pays ou régions contribue à atténuer le risque.

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Actions en Inde : Questions et réponses du gestionnaire de fonds

Actions dans la région Asie-Pacifique

Qu’est-ce qui vous enthousiasme en Inde ?

Shivika : L’Inde nous a toujours enthousiasmée. Nous avons commencé à investir en Inde il y a 30 ans, c’est donc notre 30e anniversaire cette année. Nous avons toujours trouvé d’excellentes opportunités sur le marché, qu’elles soient favorables ou populaires.

Vinay : Beaucoup de choses ont changé en Inde au cours des 20 dernières années, en termes de taille du marché, de nombre d’entreprises disponibles et de quantité de participations institutionnelles et étrangères. Je me souviens avoir fait une présentation au début de ma carrière où je montrais une diapositive qui parlait d’entreprises ayant plus de 1 % d’actionnariat étranger en Inde. Le nombre était alors d’environ 70, mais ce nombre est au moins 10 fois plus élevé aujourd’hui.

Shivika : Le nombre d’entreprises que nous examinons a augmenté au fil du temps, car de plus en plus d’entreprises entrent en bourse et grandissent. Parfois, des entreprises très petites, plutôt familiales, n’étaient pas gérées de la meilleure manière. Puis la génération suivante est arrivée, avec l’influence des formations en Occident, et a compris comment gérer une entreprise cotée et créer de la valeur pour les actionnaires. Tout cela signifie que le groupe d’entreprises dans lequel on peut investir se développe chaque année pour nous.

Il existe un grand potentiel de croissance pour presque toutes les catégories. Par exemple, 7 millions de climatiseurs sont vendus par an pour une population de 1,4 milliard de personnes, contre 70 millions en Chine pour une population de taille similaire.1 Presque toutes les catégories que nous examinons ont un fort appétit en capital. Donc, à certaines étapes de l’évolution de l’Inde, chacune de ces catégories va commencer à décoller et multiplier plusieurs fois sa taille.

Sree : Les normes de gouvernance en Inde et la qualité des entreprises se sont améliorées de manière constante. Cela est en partie dû au fait que les normes réglementaires pour les questions telles que la protection des actionnaires minoritaires sont nettement supérieures à ce que nous trouvons sur d’autres marchés. De même, les facteurs relatifs à la qualité des conseils d’administration sont fortement réglementés en Inde. Par exemple, le nombre minimum d’administrateurs indépendants, la diversité du conseil, le mandat des différents membres du conseil et le mandat de l’auditeur.
 

Le potentiel de croissance va durer encore longtemps

Véhicules pour 1 000 personnes 

India Q and A article graph 1

Pénétration des climatiseurs (% des foyers)

India Q and A article graph 2

Dépenses par habitant en produits de soins buccodentaires par an (USD/habitant)

India Q and A article graph 3

Crédit privé par rapport au produit intérieur brut (PIB ; %)

India Q and A article graph 4

Source : Euromonitor, Goldman Sachs, FSSA Investment Managers, mars 2023.

 

Comment les thèmes d’investissement ont-ils évolué au fil des ans ?

Vinay : Il y a 20 ans en Inde, il était très facile de prouver la sous-pénétration dans n’importe quelle catégorie de bien de consommation. Qu’il s’agisse de savons, de détergents ou de shampooings, la consommation par personne pour toutes les catégories de consommateurs était très faible. Les entreprises étaient des leaders du marché qui généraient des tonnes de liquidités, un rendement élevé du capital et construisaient d’importantes barrières autour d’elles. Cependant, la pénétration s’est depuis largement développée pour la plupart des catégories à mesure que les revenus ont augmenté. À partir de maintenant, le sujet est plutôt la montée en gamme.

Sree : Pour les produits financiers, auparavant, une grande partie de l’épargne était versée sur des dépôts bancaires. Aujourd’hui, les gens sont prêts à investir dans des produits d’assurance. La gestion de patrimoine et la participation directe sur les marchés boursiers sont plus présentes. En d’autres termes, les gens passent des dépôts bancaires de base à des produits financiers plus discrétionnaires. Dans presque tous les aspects des catégories de bien de consommation dans lesquelles nous opérons, nous voyons que les gens consomment différemment et continueront à le faire au cours de la prochaine décennie.

Vinay :Je pense que, dans les 20 prochaines années, le secteur de la fabrication deviendra également une partie importante de l’économie et de notre univers d’investissement. Par exemple, nous avons investi dans une entreprise de climatiseurs et, aujourd’hui, ils importent la plupart des composants, puis assemblent et vendent les produits. Ils ne fabriquent pas grand-chose. Alors qu’ils continuent à se développer rapidement, ils investissent davantage dans le développement de capacités dans le secteur de la fabrication. À mesure que cette fabrication de base augmente, en raison d’un marché intérieur important, l’échelle de l’activité de fabrication de ces entreprises va progresser. Et avec cela, les avantages de l’économie d’échelle commenceront à s’accumuler. Ensuite, les entreprises pourront commencer à examiner les opportunités d’exportation.

Ce qui a également aidé, c’est que les entreprises multinationales mondiales cherchent à diversifier leur chaîne d’approvisionnement ailleurs qu’en Chine, et l’Inde est devenue l’une des alternatives. Le gouvernement indien a également pris des mesures pour encourager davantage la production en Inde et je pense qu’il y aura plus d’opportunités dans ce domaine.
 

La croissance et la rentabilité s’améliorent après une décennie difficile

La croissance et la rentabilité s’améliorent après une décennie difficile

Ces chiffres font référence au passé. Les performances passées ne constituent pas des indicateurs fiables des résultats futurs. Pour les investisseurs basés dans des pays dont la devise n’est pas le dollar américain, le rendement peut augmenter ou diminuer en raison des fluctuations monétaires. Source : FSSA Investment Managers, Financial Times, Outlook India, Bloomberg, au 2 mai 2024.

Que pensez-vous de l’Inde par rapport à la Chine ?

Vinay :Je pense que l’Inde en elle-même a été une destination d’investissement incroyable, quand les gens y ont prêté attention. Au cours des 10, 20 ou 30 dernières années, les entreprises indiennes ont créé une grande richesse pour les actionnaires. Il est regrettable que les gens ne l’aient pas remarqué et y songent surtout en comparaison avec la Chine.

La Bourse de Bombay est la plus ancienne bourse d’Asie et l’une des plus anciennes au monde. La culture de l’actionnariat en Inde est bien plus enracinée. Les entreprises comprennent ce que signifie être une entreprise cotée, alors qu’en Chine, il s’agit d’un concept relativement récent. La plupart des entreprises en Chine ont jusqu’à présent été détenues par l’État et c’est seulement au cours des 10 ou 15 dernières années, par le biais de réformes des entreprises détenues par l’État, que certaines d’entre elles ont été privatisées. Malgré cela, l’équipe fondatrice de ces entreprises était en fait des employés d’entreprises détenues par l’État lorsqu’ils ont rejoint ces entreprises. La culture d’entreprise détenue par l’État persiste donc. Cela prendra un certain temps pour changer. En Inde, il existe un certain nombre d’entreprises privées parmi lesquelles choisir, ce qui n’est pas le cas en Chine. Il s’agit là de la simple nature de l’évolution des deux marchés.

Nous aimons les entreprises familiales car elles ont une perspective façonnée par et sur plusieurs générations. Elles raisonnent à très long terme, contrairement aux entreprises entièrement gérées par des professionnels qui ont une vision qui se limite aux 3 à 5 prochaines années. Dans de nombreux cas, elles deviennent de simples systèmes d’auto-enrichissement, sans gestionnaire responsable à long terme et sans surveillance de la part des grands propriétaires.

Il existe un certain nombre de familles en Inde qui dirigent leurs entreprises depuis de nombreuses années, des entreprises qui en sont à la troisième génération de dirigeants, voire la quatrième, cinquième et sixième. Avec un historique aussi long, on comprend leur comportement et leur évolution au fil du temps, quelles décisions elles ont prises, en particulier pendant les périodes difficiles, et comment elles ont pu désavantager une quelconque partie prenante lors de leur développement.

Alors qu’en Chine, très peu d’entreprises ont un historique aussi long.  Cela rend difficile l’evaluation de leur qualité, car nous nous intéressons tant à l’histoire et l’évolution des entreprises qu’à leur comportement par le passé.

De plus, la Chine s’est bien comportée au cours des 20 à 30 dernières années, mais durant cette courte histoire, ces entreprises n’ont connu que la croissance, donc elles n’ont pas vraiment été testées. Alors que l’Inde traverse des cycles chaque année. Et les entreprises indiennes opèrent dans 30 États différents avec des gouvernements d’État différents et des intérêts divers qui les tirent dans différentes directions. Je pense que cela rend les entreprises indiennes et les équipes de direction très résilientes dans la gestion des entreprises pendant les périodes difficiles, qui semblent survenir tous les six mois.

Sree : Ce qui n’a pas changé en Inde, c’est la volonté des propriétaires d’entreprises d’obtenir des rendements élevés sur le capital. Cela a toujours été une priorité pour les propriétaires indiens car historiquement l’Inde a toujours été limitée en capital. Alors même que les taux d’intérêt ont diminué au fil du temps en Inde, et que le coût du capital a été modéré, cette volonté et cet ADN d’essayer de générer des rendements élevés sur le capital ont persisté.

Vinay : En Chine, cela n’a pas été le cas, pour l’essentiel. De nombreuses entreprises se soucient du retour sur capital. Mais comme l’économie a été dirigée par l’État, si l’État décidait de construire des routes, des infrastructures ou des énergies renouvelables, la disponibilité des capitaux n’était pas vraiment un problème. Par conséquent, le rendement par rapport à la recherche de capital a été en moyenne plus faible si nous comparons les deux marchés.

En tant qu’équipe, nous trouvons plus d’entreprises en Inde dans lesquelles, selon nous, on peut investir : privées, axées sur le retour sur capital et ayant des opportunités de croissance importantes à venir ainsi qu’une bonne gouvernance. Et parce que, aujourd’hui, elles sont plus petites en Inde par rapport à la Chine, il existe bien plus de potentiel pour ces entreprises en Inde. Par conséquent, je pense que l’Inde a toujours été une excellente destination d’investissement, et pas seulement parce que la Chine traverse une période difficile.

 

Quels sont les risques que vous gardez à l’esprit lorsque vous investissez en Inde ?

Shivika : La devise indienne se dévalorise souvent et continuera probablement de le faire dans les prochaines années. Nous pensons que les bonnes entreprises auront le pouvoir de fixation des prix nécessaire pour surmonter cette dévaluation monétaire. Bien que la roupie indienne se soit dépréciée de 70 % à 80 % au cours des 30 à 40 dernières années, ces entreprises ont toujours accumulé des bénéfices, obtenu des rendements attractifs sur le capital employé et consolidé leur leadership sur le marché au fil du temps. Par conséquent, le pouvoir de tarification fait une énorme différence lorsque nous essayons d’identifier les entreprises dans lesquelles investir.

En ce qui concerne la politique, l’Inde a eu de nombreux gouvernements différents au fil du temps, qui ont duré de deux semaines à plus de 10 ans. Malgré toutes les complexités politiques, le pays fonctionne toujours. Les entreprises de qualité se portent bien malgré les évolutions politiques, et non à cause de celles-ci.

Sree : Tout d’abord, pour que l’Inde se développe au rythme auquel elle aspire, elle devra consommer beaucoup de ressources. Malheureusement, étant donné la position actuelle du monde et la taille de l’Inde, elle ne peut pas se permettre de consommer des ressources à la même intensité que d’autres l’ont fait dans le passé. Par conséquent, nous devons trouver des moyens plus efficaces pour nous développer et être innovants en tant que société. Tout le monde devra se se serrer les coudes pour y parvenir. Si vous regardez la liste de certaines des villes les plus polluées au monde, les villes indiennes sont très présentes. C’est une chose dont nous nous inquiétons car cela pourrait devenir une contrainte à la croissance. Par exemple, si ces villes deviennent très polluées, les entreprises qui y opèrent ne pourront pas attirer les meilleurs talents.

Enfin, citons la concentration économique. Nous aimons le fait que l’Inde soit un marché aussi vaste et profond dans lequel investir. Cependant, ces dernières années, on a constaté que certains groupes ont, au fil du temps, gagné une plus grande part de l’économie et de l’univers d’investissement. Lorsque ces entreprises commenceront à supprimer la concurrence dans un certain nombre de secteurs en raison de leur envergure, on pourrait se retrouver avec un marché moins profond et moins large dans lequel investir. Ces entreprises pourraient avoir l’impression d’être trop grandes pour échouer. Pendant ce temps, l’économie pourrait trop se concentrer sur quelques entreprises ou familles. 

 

Que faisons-nous différemment par rapport à nos pairs ?

Shivika : Dans notre équipe, nous avons une approche ascendante selon laquelle nous essayons de trouver de bonnes entreprises dirigées par de bonnes personnes. Notre processus implique beaucoup de débats et de discussions au cours desquels chaque membre de notre équipe essaie de comprendre ce qui peut mal se passer, et nous nous interrogeons mutuellement.

Sree : Notre horizon temporel a tendance à être beaucoup plus long.  En général, nous avons une vision d’une entreprise sur au moins cinq ans – souvent, beaucoup plus longtemps que cela. La plupart des participations principales en Inde dans nos portefeuilles font partie du portefeuille depuis plus d’une décennie.

Étant donné que nous adoptons une vision à long terme, nous ne perdons pas de temps à essayer de prévoir les chiffres à court terme comme le bénéfice par action (Earnings per Share, EPS) du trimestre suivant ou de l’année suivante. Nous consacrons notre temps à identifier les bonnes personnes à soutenir : qui sont les bonnes familles ou les bonnes équipes de direction qui peuvent bâtir des entreprises prospères sur le long terme. Et nous nous demandons si nous, en tant qu’actionnaires minoritaires, nous sentirons en phase avec elles.

Lorsque nous dialoguons avec des entreprises, nous ne cherchons pas à ce qu’elles soient nécessairement d’accord avec nous. Au lieu de cela, nous essayons de déterminer si elles sont ouvertes au dialogue avec une partie prenante ou si elles le rejettent. Cette réaction nous indique comment non seulement elles nous traiteraient, mais aussi comment elles traiteraient les autres parties prenantes minoritaires, qu’il s’agisse de leurs distributeurs, fournisseurs, employés ou de la communauté dans laquelle elles opèrent.

Nous effectuons six à sept voyages en Inde chaque année, donc presque tous les mois ou deux mois. Lors de ces voyages, en plus de dialoguer avec les équipes de direction, nous effectuons également des vérifications intégrales sur elles. Nous rencontrons leurs concurrents, leurs fournisseurs et leurs distributeurs pour effectuer des contrôles sur leur réputation. Demander à un fournisseur s’il est payé par l’entreprise en temps et en heure nous en dit plus sur la qualité financière de l’entreprise que simplement regarder des chiffres sur un écran Bloomberg. De même, le fait de demander à un concurrent qui il respecte le plus dans le secteur nous donne souvent une idée des équipes de direction qu’il valorise fortement et, par conséquent, de celles que nous devrions également examiner. Ces vérifications parallèles nous aident à mieux comprendre les personnes derrière les entreprises.

Vinay : Pour nous, le risque est la perte d’argent, pas l’obtention de moins bons résultats par rapport à ensemble aléatoire d’entreprises. Cela nous aide à respecter nos principes et nos processus. Et nous savons ce que nous ne ferons pas, quoi qu’il arrive.

 

Source : Les données sur les entreprises sont extraites des rapports annuels des entreprises ou d’autres rapports pour les investisseurs. Les indicateurs financiers et les valorisations proviennent de FactSet et de Bloomberg. Au 22 mai 2024, sauf indication contraire. 

Notes de bas de page

Source : Jefferies et Euromonitor, pour l’exercice 2023

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